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Dans la danse, il existe 3 rythmes. Pour mieux comprendre nous les avons classes par temps.
DANSES
à DEUX TEMPS :
Le Slow :
La Samba :
Née au début du XIXe siècle dans la ville de Vienne, la valse fit scandale pour ne plus être une
danse protocolaire et favoriser, par la formation d’un couple de danse, des contacts jugés alors indécents.
Mais ses mouvements enlevés et gracieux conquirent les esprits que le romantisme gagnait.
La valse emporte les danseurs dans un tourbillon incessant, sur eux-mêmes et autour de la piste, qui les enivre du plaisir d’être ensemble.
DANSES à QUATRE TEMPS
:
La salsa est née, dans les années 1950, de la rencontre du jazz et des rythmes des Caraïbes.
Le mot salsa, qui signifie littéralement « sauce », évoque ce mélange des genres.
La salsa se danse sur un rythme vif qui autorise une grande liberté de mouvements.
Ceux-ci doivent néanmoins prendre garde à rester en accord avec le tempo de la danse, généralement fortement marqué par les percussions.
C’est une danse sensuelle où les corps se cherchent, s’invitent, mais ne flirtent pas encore.
La salsa peut aussi bien se danser seul qu’en couple.
Le Charleston :
Le charleston est une des nombreuses « jazz-dances » qui faisaient rage aux États-Unis dans les
années 1920, âge d’or du jazz.
Elle vit le jour dans la ville de Charleston, en Caroline du sud, sous les pieds d’arrimeurs noirs, descendants d’esclaves. Alors meneuse de la « Revue Nègre », Joséphine Baker en fut
l’ambassadrice et l’importa en Europe dès 1925.
C’est une danse entraînante et ludique où les pas sont fortement marqués.
Les danseurs balancent les bras en rythmes, pendant que les pieds font alternativement des demi-cercles sur le sol, entre autre figures. Il se danse seul (à l’origine les danseurs formaient un
cercle) ou à deux.
Le Madison :
Pratiquée en ligne et en groupe, cette danse connut un vif succès aux États-Unis dans les années 1960.
Les 16 pas qui en composent l’unité se répètent inlassablement et sont totalement imposés.
Aussi, le madison est-il très simple à apprendre.
Un madison donne à voir des danseurs qui effectuent simultanément les mêmes mouvements et forment un carré qui se déplace régulièrement sans jamais perdre sa forme.
Le Quickstep :
En Europe comme aux États-Unis, le passage au XXe
siècle s’accompagna de profonds bouleversements.
La musique n’y échappa pas : ce fut l’avènement du ragtime et du jazz. Les danses évoluèrent et s’adaptèrent aux rythmes syncopés : ce fut le temps du
boston, du one-step et du fox-trot.
Nombreuses en furent les variantes dont le quickstep qui fit sensation par sa prestance. Il se compose de marches et de pas chassés qui donnent au cavalier et à la
cavalière des rôles symétriques, annonçant l’émancipation que commençaient à revendiquer les femmes.
C’est une danse gaie et entraînante dont les déplacements sont fluides et élégants.
Le Cha-Cha :

À La
Havane, dans les années 1940, le cha-cha-cha naît de la rencontre des traditionnelles danses latino-américaines et la country importé par les touristes américains.
C’est une danse gaie et insouciante.
Amicale même puisque les corps, distants, ne flirtent pas.
La base du cha-cha-cha est un pas chassé auquel s’ajoute deux pas lents sur lesquels on peut placer de nombreuses figures.
Cette danse ludique s’apprend aisément.
Le Tango :
Cette danse est née dans les faubourgs de Buenos Aires à la fin du XIXe
siècle.
Les hommes, alors plus nombreux que les femmes, y dansaient ensemble ou invitaient les prostituées.
Avec ces dernières, les corps se mirent à flirter ostensiblement conférant au tango son caractère enflammé. Violent aussi : les hommes voulant dominer, les
femmes jouant de leur désir.
Chaque tango raconte l’histoire d’une passion où les volontés s’affrontent.
Ses mouvements sont nerveux, mais toujours étudiés pour être hautement esthétiques.
Le Rock and Roll :
Aux États-Unis, dans les années 1950, la « jeunesse rebelle » se retrouva dans une musique trépidante inspirée du
rhythm and blues et jouée par des guitares électriques.
Elle invitait les jeunes danseurs à des mouvements audacieux et suggestifs (rock and roll signifiant : se balancer et rouler) qui scandalisèrent leurs parents.
Lassés d’un ordre moral asphyxiant, les jeunes firent du rock and roll le symbole de leur liberté.
Dans les boîtes de nuit on en danse une version simple à quatre temps (le rock « mayonnaise ») tandis que dans les salons on en pratique une version stylisée à six temps (comptant deux
pas chassés pour préserver la mesure).